Témoignages de guerison

 

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l'important pour nous est avant tout votre témoignage !)

 

 

ACOUPHENE
Je me permets de vous informer que depuis notre rencontre à Charleroi, je n'ai plus ce problème à l'oreille, ce bruit que j'ai décrit comme un bouchon est parti le jour même de notre rencontre.

 

ACOUPHENES
Je me suis réveillé un matin avec un acouphène dans l’oreille droite. Ce bruit ne m’a pas quitté jusqu’à ce jour merveilleux où j’ai rencontré Claudia.

Claudia m’a demandé quel type de bruit j’entendais et à quoi il me faisait penser. Ce bruit me faisait penser au bruit d’un réacteur d’avion. Cela me permit de faire un parallèle avec de très nombreux voyages réalisés dans mon cadre professionnel. Au moment de l’apparition de ces acouphènes, je vivais une incertitude quand à mon avenir professionnel.

Grâce à Claudia, j’ai pris conscience, que dans mon comportement et dans mes relations je me mettais une telle pression (et je la mettais aussi à mes supérieurs hiérarchiques), pour savoir à quel moment et à quel endroit j’allais devoir encore déménager.

Claudia m’a ensuite demandé de parler avec cet acouphène et avec mon oreille, de lui dire que j’avais compris le message, que je ne me mettrais plus la pression. Le lendemain le volume du bruit que j’entendais avait baissé de façon très importante. Dans les jours qui suivirent, cet acouphène a totalement disparu. Ce fut une vraie libération. Je pouvais de nouveau profiter des moments de silence que j’aime tant.
Dominique - France


ANURIE

Le 9 septembre dernier, j’ai été affecté d’un blocage urinaire. Je ne pouvais plus uriner. Pour remédier à ce problème, il m’a fallu passer par : urgences, hospitalisations, traitements, sondes, cathéter etc… 50 jours plus tard, je n’urinais toujours pas, ce qui devenait angoissant pour moi. Le diagnostic médical était : blocage urinaire dû à une hypertrophie de la prostate. On me proposa une intervention chirurgicale pour la réduire. Cette opération s’avérait difficile puisque suite à une phlébite profonde qui s’était ajouté à ce problème de vessie, j’étais sous «anti- coagulant» et toute intervention était reportée à la fin de du traitement de la phlébite soit en janvier 2006.

A la fin du mois d’octobre, Claudia Rainville offrait un séminaire tout près de chez moi. Je lui téléphonai pour lui demander si elle voulait bien m’accorder quelques minutes, pour me mettre sur la piste de mon problème urinaire. Claudia me reçu pendant sa pause repas. Notre entretien dura à peu près ¾ d’heure. Je rentrai chez moi, et une demi-heure plus tard, je commençais à uriner. 15 jours plus tard, j’urinais normalement.

Quel fut l’apport de Claudia dans le processus de déclenchement ? Ma réponse et simple : le sens. Jusqu’à cet entretien, je subissais une situation qui m’échappait et donc je ne comprenais rien, même si je croyais en avoir quelques petites idées. Le sens, (ce quelque chose qui n’est pas l’ordre de l’intellectuel mais du « ressenti ») c’est par le biais de l’entretien avec Claudia que je le découvris et cette prise de conscience/sentie m’emmena à remonter à l’origine de mon blocage, me permis de le comprendre et de lâcher les tensions nerveuses qui compressaient ma vessie et le canal de l’urètre. Cela ne signifie pas que ma prostate ne soit pas un peu grosse et qu’elle n’a besoin d’être décongestionnée mais le blocage urinaire venait d’ailleurs. Le fait d’avoir conscience des différentes causes, de les reconnaître, de les comprendre, de les accepter m’a permis de changer d’état d’esprit par rapport à ce blocage et de me détendre véritablement.

C’est alors que petit à petit, j’ai recommencé à uriner et avec le temps mes fonctions ont retrouvé leur rythme naturel. Il n’y a pas de miracle, il y une participation essentielle : aider le patient à comprendre ce qu’il vit pour mieux accompagner son traitement médical et permettre la guérison. Cet entretien a débouché sur un travail psychologique en profondeur qui est en cours en même temps que je continue un traitement médical pour la prostate. Mais cette rencontre avec Claudia a été fondamentale pour moi.

Le travail et le mérite de Claudia Rainville et ses élèves à travers la Métamédecine consiste à aider l’être humain à redécouvrir de sens de ce qu’il vit, lui redonner sa responsabilité de sa maladie afin de pouvoir coopérer avec les différentes formes de soins qui sont à sa portée.

Merci Claudia, puisse la médecine qui prend appui sur le serment d’Hippocrate être plus humble pour accepter l’aide de d’autres écoles de pensées qui lui permettrait d’être encore plus efficace.

Bernard

CANCER DU SEIN
 

Comme plusieurs femmes j’ai été affecté d’un cancer du sein. Cela a été pour moi un chemin de peurs, de doutes, de perplexités, mais aussi d’espoir. Car dans tout ce négatif que je vivais, cela m’a donné une fabuleuse opportunité, celle de constater à quel point ma façon de vivre, d’agir, de penser avait quelque chose à voir avec mon cancer. Ne dit-on pas "un corps sain dans un esprit sain" ?

J’ai alors voulu donner un sens plus profond à ma maladie et c’est ce qui m’a conduit à la Métamédecine. Celle-ci m’a permit de comprendre quel était le message que ce cancer du sein cherchait à me transmettre. J’ai découvert tant de choses sur moi-même et sur les causes profondes qui m’avaient amenés à développer cette maladie. J’ai appris à écouter les signaux de mon corps, à  être attentive à ce que je ressens. J’ai appris à maîtriser mes émotions. Un an s’est passé depuis ma dernière séance de radiothérapie et je sais que je suis guérie. Je vis les contrôles comme de simple visites.

Si vous aussi vous souffrez d’un cancer du sein, vous pouvez commencer comme je l’ai fait par la lecture du livre "Métamédecine La Guérison à votre portée" sans pour autant abandonner vos traitements ou vos contrôles.  Cependant ce livre vous aidera à vous interroger sur les émotions que vous avez vécues avant l’apparition de votre cancer. Auriez-vous perdu un être cher avec le sentiment que la vie vous avait pris ce que vous aviez de plus cher au monde ? Avez-vous vécu une séparation, un divorce dans lequel vous vous seriez  sentie abandonnée, rejetée, sans valeur pour cette personne que vous aimiez ? Avez-vous vécu de fortes émotions avec l’un de vos enfants ?

Si vous sentez que vous avez besoin d’aide n’hésitez pas, la Métamédecine est là pour vous aider.

Paola - Italie


DEPRESSION

Je voulais vous remercier. Depuis le séminaire que j’ai fait avec Yvan au mois d'août, je me suis "revenue" à la vie. Mon coeur s'est ouvert chaque jour un peu plus, me faisant respirer un air nouveau, me faisant écouter une nouvelle musique.
Je suis définitivement sortie de ma dépression, mes saignements ont disparu. Mes journées sont accompagnées de joie, de sentir que tout est un don, de me sentir en chemin aux côtés de beaucoup d'autres personnes.

 

DOULEURS DANS LA REGION SACREE  

Cela faisait bien des mois que j'avais de plus en plus de douleurs, d'abord dans les hanches, puis tout le bassin, jusqu'aux dernières règles menstruelles où je commençai fortement à me poser des questions... En plus, une plaque d'eczema s'était formée au bas du doigt majeur de la main droite (qui représente la sexualité, le plaisir). J'ai consulté "notre bible", le livre de Claudia sur la Métamédecine et bien que j'avais des bribes de compréhension, je n'arrivais pas à faire le tour de la question et surtout enlever ce "mal" grandissant. Ainsi, la peur m'envahit: est-ce une maladie ? laquelle? Et j'ai pris conscience combien j'avais peur... Le mental avait pris le dessus et m'entrainait dans une spirale infernale.

Un soir j'ai eu la chance de pouvoir parler avec Claudia. Elle m'a mis sur la piste et nous avons décelé qu'il s'agissait d'une dévalorisation sexuelle importante. Elle m'a aidé à me libérer de la croyance "sexe=mal" et j'ai pu m'ouvrir à une toute nouvelle dimension de la relation sexuelle. Environ une semaine plus tard, je ne percevais plus aucune douleur et l'eczema se retire gentillement! Et ce qui est aussi extraordinaire, c'est que plusieurs personnes m'ont dit ces jours: mais qu'est-ce que tu es épanouie...!!! (eux ne savent pas pourquoi, mais vous et moi oui!)

Merci Claudia!

Sophie


ECZEMA

Mon problème d’eczéma, plus précisément  un eczéma dysidrosique, a débuté au moment où j’attendais mon premier enfant en 1999. Tout a commencé par une sécheresse de la peau de ma main droite, puis de petites vésicules sont apparues. Je devais me mettre continuellement la main sous l'eau pour l’hydrater et trouver un peu de soulagement. Après quelque mois l’eczéma s’est étendu à ma main gauche. Le  dermatologue m’avait prescrit une crème à la cortisone, mais cela n’améliora pas mon eczéma, au contraire il continua à s’amplifier au point que la peau de mes mains se fendillait. C’était très douloureux. La cortisone me soulageait mais ne guérissait pas mon problème.

Comme les médecins dermatologues ne pouvaient rien faire pour moi, je me suis tournée vers les médecines alternatives. J’ai alors consulté une naturopathe qui m’a traité avec des remèdes naturels et m’a conseillé un livre  du Docteur Hamer dans lequel on parlait de CLaudia Rainville. J’ai donc cherché les livres de Claudia, puis j’ai assisté à une soirée d’information, et le séminaire "Libération de la mémoire émotionnelle" à Turin. C’est là que j’ai appris que Claudia recevait des patients dans le cadre de la formation en Métamédecine.

Grâce à ce travail avec Claudia, j’ai pris conscience de la cause de cet eczéma. Je me forçais à faire des choses que je n’aimais pas pour me rassurer d'être une bonne mère. L’éducation que j’avais reçue était qu’une bonne mère reste  à la maison pour élever ses enfants. C’est que ma mère avait fait. Mais moi j’avais envie de sortir, de faire quelque chose de ma vie. Cependant je ne m’en donnais pas le droit. Et mes mains exprimaient ma tristesse de ne pas faire ce que je voulais. J’ai parlé à mes mains comme Claudia m’a proposé de le faire, j’ai trouvé une activité que j’aimais faire, ce fut la gymnastique que j’aimerais enseigner un jour.

Quelques mois après ma rencontre avec Claudia, cet eczéma, qui durait depuis 10 ans et m’obligeait à me mettre continuellement de la cortisone, était presque tout guérit au grand étonnement de mes dermatologues qui ne comprenaient pas comment une pathologie aussi agressive avait pu disparaître.  

Un grand merci à Claudia pour son amour sa sensibilité et l’aide qu’elle m’a apporté. Si comme moi les médecins vous disent qu’ils ne peuvent rien pour vous, gardez espoir, écoutez les symptômes que votre corps vous donne et laissez vous guider par la sagesse de la Métamédecine de façon à pouvoir changer votre vie comme la métamédecine m’a aidé à changer la mienne.

Petra
Turin - Italie


EPUISEMENT

Je voudrais te dire combien ton aide m’a été précieuse. Non seulement je n'ai plus eu de saignements du nez, mais surtout petit à petit j'ai vu disparaître tous les troubles du parasympathique qui me tracassaient depuis trois ans et qui m'épuisaient.

Je n'ai plus eu d’épuisement, cette impression de mort imminente qui m'accompagnait depuis très longtemps. Je me rends compte maintenant que ça criait fort de regarder en moi, mais j'en avais tellement peur (par rapport à ce que j’avais déjà vécu) que je n'ouvrais pas l'oreille à cette suggestion.

Depuis notre rencontre, je ne ressens plus le besoin de me jeter plus sur mon lit à plusieurs reprises dans la journée comme j'étais obligée de faire avant. Je commence même à envisager de reprendre un peu d'activité physique, chose à laquelle j'avais du renoncer car je ne tenais plus debout. J'ai observé aussi un changement qualitatif dans les rapports avec ma mère, qui est toujours aussi contrôleuse mais ça ne me fait presque plus rien. Je vois la chose plus comme une manifestation d'un amour un peu déplacé, ce qu'avant je m'efforçais de faire sans réellement y parvenir...

Mes nuits aussi sont moins stressées: je ne me réveille plus avec des cauchemars d'impuissance comme avant.

Bref, je vais beaucoup mieux.

Danièle

FIBROMALGYE

Depuis 2 ans, je cherchais quel nom pouvait porter l’ensemble de symptômes de plus en plus handicapants qui m’affectaient. J’avais mal partout, j’étais épuisée, je passais des journées entières allongée sans pouvoir travailler. Un jour j’avais très mal au dos, un autre c’était aux jambes ou bien aux mains, aux doigts... Je souffrais d'insomnie. Toutes les petites tâches du quotidien comme essorer des vêtements, les étendre sur une corde, faire mon lit, étaient devenues un calvaire. Je ne pouvais plus courir, danser, jardiner ou même m’offrir une simple balade à pied. Je ne pouvais conduire ma voiture plus de 30 minutes sans devoir m’arrêter tant mes jambes s’ankylosaient.

J'ai passé de nombreux examens en milieu hospitalier avec biopsie, qui pour moi relevait davantage d’un charcutage de mes muscles, pour en définitive recevoir toujours la même réponse : « Il n'y a rien d'anormal ! »

Mon entourage commençait à douter de mon état psychologique et j'avoue que moi aussi j’ai commencé à me demander, malgré mes symptômes bien physiques, si je ne souffrais pas d’une dépression ! 
Pendant des mois et des mois, j'ai souffert en silence jusqu'au mois de mai dernier, où un professeur a mis un nom sur mes différents symptômes, soit celui de la fibromyalgie. J'étais enfin soulagée de savoir que je n'étais pas une malade imaginaire. Lorsque l'on m'a annoncé qu'il n'y avait pas de traitement pour cette maladie, j'ai refusé d'y croire, pensant « Si la médecine traditionnelle ne peut rien faire pour moi, eh bien ! je vais chercher ailleurs. »

C’est alors que je me suis souvenue du livre « Métamédecine La guérison à votre portée » de Claudia Rainville, que j'avais déjà lu. Je pensai que, peut-être, Claudia pouvait m’aider à me sortir de ce cauchemar. Par bonheur pour moi, Claudia offrait au mois d’octobre dernier un séminaire de formation en Métamédecine près de chez moi. J’ai eu la chance de pouvoir participer à ce séminaire de 9 jours avec elle. Ma guérison s’est produite au cours de ce séminaire. Claudia m'a aidée à comprendre ce qui en moi avait donné naissance à cette maladie. Sa guidance dans l’amour, la logique et la compassion, semblait si simple pour elle et si évident pour moi... et dire que cela faisait 2 ans que je souffrais ! En libérant la cause émotionnelle qui avait perturbé mon corps, les douleurs disparurent très rapidement. J’observai que je pouvais me pencher pour attacher mes lacets sans aucune douleur, ce que je ne pouvais plus faire depuis deux ans. Dans les jours qui suivirent, je pouvais à nouveau courir, sauter, monter les escaliers sans aucune douleur ! Je resplendissais de bonheur, c’était pour moi une véritable RENAISSANCE. À mon retour de ce séminaire, mes proches ne me reconnaissaient pas. Ils étaient tous étonnés de constater que mes forces et ma joie de vivre étaient revenues.

Depuis j’ai appris à écouter les signaux de mon corps, et lorsque je sens que je lui en demande un peu trop je me repose quelques instants. J’ai retrouvé ma valeur et à présent, je me traite comme je traiterais ma meilleure amie. Adieu combat, je choisis désormais la voie facile !

J’ai écrit ce témoignage pour vous partager en toute simplicité le bonheur que je connais d’être guérie et pour vous dire que, comme vous qui souffrez de cette maladie, j'ai souffert, j'ai pleuré, j'ai eu très peur, mais sachez qu’il y a des solutions, et que vous pouvez guérir vous aussi, n’en doutez pas ! »

Claudine B.

GLOSSODYNIE

Je souffrais de GLOSSODYNIE depuis 2 ans, et je ne ressens plus aucune brûlure!!! Ce n'est pas du 100 %, mais je n'en espérais pas autant en si peu de temps. J'encourage vivement toutes les personnes souffrant de cette affection à se rapprocher de la Métamédecine.

Je sais que j'aurai encore du travail à faire sur moi, et que certainement je devrais continuer dans cette voie. Merci Claudia d'avoir formé cette intervenante en Métamédecine qui m'a accompagnée durant ces 3 journées riches d'émotions et d'OUVERTURE (à l'autre, et particulièrement à moi-même) du séminaire Libération de la mémoire émotionnelle.

Rosaël

HERNIE DISCALE
Suite à un tournoi de tennis dans lequel j'étais juge de filet, j'en sors avec les trapèzes complètements bloqués. Il s'était passé quelque chose dans mon couple avec lequel je ne faisait pas le lien (refus de partir en voyage...). Pour compenser cela, je décide d'aller à un salon parapsy et c'est là que tout commence. Une magnétiseuse me conseille  le livre « Métamédecine la guérison à votre portée ». Grâce à ce livre, je fais le lien entre ma douleur et la situation que je vis et la douleur s'en va sur le coup.

Toujours au tennis, juge de ligne à Roland Garros, j’ai des douleurs foudroyantes dans le bas du dos. On me fait passer un scanner et on me diagnostique une hernie discale. A la clinique des sports à Paris, ils sont prêt à m’opérer. Je leur demande une semaine et leur dis que si la douleur persiste je reviens. J'ouvre mon livre de Métamédecie et je comprends que ma situation d'enseignant de tennis est en train de me tuer ; je décide de quitter et aidé par la thérapie énergétique que je pratique avec mon épouse, je suis totalement guéri. Depuis c'est devenu un mode de vie dans ma famille. Et maintenant j'ai décidé d'ajouter cet outil à mes connaissances pour aider les autres.

Merci Claudia pour votre travail!!!

Je viens de lire "Les outils thérapeutiques", c'est génial!!! J'espère vous rencontrez un jour.

Jacques Nodanche

HERNIE DISCALE - LEVE-TOI ET MARCHE !

Plus précisément « lève-toi et va jouer au tennis! » me dit Claudia!  Et à mon grand étonnement, c’est ce qui s’est passé.

Je m’explique, j’ai rencontré Claudia Rainville il y a quelques années à Milan. Par la suite j’ai fait quelques séminaires avec elle qui m’avaient beaucoup intéressés, mais plus encore, c’était la guérison des migraines dont ma femme était affectée depuis des années qui m’avait ouvert à l'approche de la Métamédecine. C'est également ce qui m’avait motivé à vouloir participer au séminaire de formation Métamédecine 2.

Ce séminaire se déroulait sur une période de 10 jours. J'avais pris mes vacances pour le suivre. Avant de me rendre au lieu du séminaire j’avais des doutes, je me demandais s’il ne valait pas mieux y renoncer, car j’étais fatigué, j’avais besoin de vacances et surtout je rêvais de pouvoir me remettre au tennis.

Dès le début du cours, je souffrais d’être enfermé dans une salle alors que j’aurais voulu être dehors, sans compter qu’il y avait un court de tennis à l’endroit où nous étions et que l’époux d’une participante présent sur les lieux était un excellent joueur.

Au troisième jour du séminaire, je me préparais à me rendre au cours. En me penchant pour mettre mes chaussures, j’ai été arrêté par une vive douleur au dos (ce que je n’ai jamais eu par le passé). Je me dis que ce n’était rien de grave, que cela allait passer. Après le cours, j’allai retrouver, cet excellent joueur de tennis pour disputer le match que nous avions convenus. Bien que cette douleur au dos persistait, je ne voulais pour rien au monde renoncer à ce match. J’ai joué avec cette douleur lancinante. 

Dans la nuit, je fus réveillé par de vives douleurs au dos, qui me donnaient la nausée au moindre effort. Le lendemain matin, je n’arrivais pas à me lever tant j’avais mal. Je suis resté au lit toute la journée, j’avais le dos complètement coincé. Et le moindre mouvement me fait horriblement souffrir.

Le lendemain, malgré la douleur qui persistait, je suis retourné au séminaire dans l’espoir de comprendre ce qui m’arrivait. Je marchais avec beaucoup de difficulté, j’étais incapable de m’asseoir. Je ne pouvais supporter qu’une position allongée. Claudia me proposa de m’allonger sur un tapis de détente pour suivre le cours. 

Deux médecins participaient à ce séminaire. Selon eux, j’avais tous les symptômes d’une hernie discale. Claudia me demanda alors : « Andrea te serais-tu senti coincé entre deux situations ou deux choix où tu te serais senti obligé de faire l’un alors que tu aurais voulu faire l’autre ? » J’ai été étonné de la justesse de sa question. Sans celle-ci je n’aurais probablement pas fait le lien entre mon mal de dos et l’indécision qui m’avait habitée entre suivre ce séminaire et celui de me remettre au tennis. Mais en même temps, j’étais aux prises avec la peur de déplaire. J’avais peur de déplaire à ma femme si je renonçais à suivre cette formation avec elle et j’avais peur de décevoir Claudia si j’interrompais mon séminaire.

Après un moment d’hésitation et d’embarras, j’ai osé révéler mon désir « adolescentiel » devant tout le groupe. Claudia m’invita alors à faire un choix : poursuivre le séminaire ou aller jouer au tennis. Comme je me sentais complètement libre dans ce choix et sans aucun jugement de sa part ou du groupe, j’osai choisir ce dont j’avais envie. C’est alors que Claudia m'a dit « Eh bien fait-le, lève-toi et vas jouer au tennis! » On m’a aidé à me lever car je n’y arrivais pas par moi-même, tant la douleur était vive. Bien que mon dos était encore douloureux, je sentais que le problème était résolu. Le soir même je pus m’asseoir pour dîner et deux jours plus
tard, je jouais au tennis sans aucune douleur.

J’ignore ce qu’est une hernie discale, tout ce que je sais c’est que mon dos était complètement coincé et me créait des douleurs atroces rendant pénible chacun de mes mouvements. Les médecins présents m’ont dit que pour une hernie discale il est coutume que les personnes affectées soient soumises à plusieurs examens qui aboutissent bien souvent à une intervention chirurgicale.

Si mon témoignage peut vous éviter un calvaire thérapeutique, il aura été utile. C’est la raison qui m’a motivée à vous le partager. Peut-être réaliserez-vous comme moi l’interrelation entre vos sentiments et vos maux, c’est du moins ce que je vous souhaite. 

Merci à Claudia et à toute son équipe d’intervenants en Métamédecine.

Andréa


LYMPHOME

Tout a commencé en septembre de l'année 2002, ma compagne me fit remarquer un léger gonflement sous l'oreille du côté gauche du cou, cela ne m'inquiétait en aucune façon et je me disais qu'il s'agissait probablement d'une inflammation sans plus. C’était sans douleur, mais continuait de gonfler pour former une petite boule qui avait la taille d’un oeuf de pigeon.

En décembre de la même année je me décidai de consulter le corps médical. À la suite d'une série d'examens (échographie, radiographie, scanner, prise de sang) qui n'avait apporté aucun élément de réponse, je consultais un spécialiste pour subir une biopsie ganglionnaire qui révéla la présence d'une tumeur maligne, un lymphome folliculaire de grade II. Mon système immunologique était atteint et il était urgent d'intervenir, le spécialiste m’avoua ne pas en connaître la cause de ce cancer, mais il était nécessaire de réaliser une « stadification » de façon à adapter la thérapeutique au mieux, en commençant par des examens complémentaires tels que scanner Thoraco-abdominal et biopsie médullaire !

La thérapeutique envisagée était une chimiothérapie ou radiothérapie afin de supprimer cette volumineuse masse lymphomateuse d'autant qu'elle devenait symptomatique. Le cancérologue me dit clairement que si je renonçais aux traitements proposés mon espérance de vie serait de 1 an à 1 an ½. Ainsi donc, il me proposait de traiter un symptôme sans en connaître la cause ! Je décidais de prendre un mois de réflexion avant de prendre une décision, après tout il me restait quand même encore au moins un an à vivre ! Nous étions alors le 24 janvier 2002, j’ai commencé par changer la manière de m'alimenter en évitant toute dénaturation (thermique, chimique et mélange) en m'inspirant de la démarche instinctive c'est-à-dire manger tous les aliments tel que la nature nous les offre. Tout cru.

En recherchant d'autres solutions que celles proposées par le cancérologue, je découvrais les travaux du docteur Hamer, qui proposait de trouver la cause, le choc émotionnel et plus précisément l'événement qui était à l'origine du développement du symptôme. Le 22/8/2003, je consultais un médecin et une psychologue pratiquant cette médecine nouvelle. Elle mit en relation le fait de m’être senti incompétent à réaliser des travaux de terrassement qui m'avaient demandés beaucoup d'énergie alors que j'étais déjà très
fatigué. Ceux-ci réalisés, j'aurais lâché la pression ! J’étais très étonné que cela puisse déclencher une telle maladie néanmoins j'acceptais cette hypothèse.

Le lymphome avait progressivement atteint la taille d'une orange et curieusement, en décembre 2003, j’observais une diminution soudaine de la masse. Je n’étais pas convaincu, mais assez satisfait. Par contre en février 2004, le lymphome reprit du volume et je vis une multiplication des ganglions (sous clavicule) et du côté droit du cou. Le médecin ne comprenait pas bien et moi non plus.

Cette fois, je me sentais envahi par un sentiment de découragement, mais je restais plus que jamais déterminé à trouver la cause. C’est alors que j'ai rencontré Claudia Rainville qui m'écouta longuement et m’indiqua une piste en relation avec mon travail professionnel. Cela évoquait beaucoup plus de choses en moi. Afin d'approfondir ce sujet, j'ai décidé de participer à un stage de métamédecine (en mai 2004). J'avais un problème de territoire avec un collègue et je m'étais senti trahi. Lors du séminaire, le fait d’en parler réveillait directement en moi des émotions de colère, de rancoeur. J'étais sur la bonne piste !

Mai 2004. Il me manquait l'événement qui avait été à l'origine du choc émotionnel ! J'avais arrêté toute activité professionnelle et je me consacrai entièrement à la recherche de l’événement en question. En juillet 2004 je suis amené à rencontrer le Dr Guinée, pratiquant la médecine nouvelle. Lors de notre entretien, il m'indiqua qu’il s’agissait d'un sentiment qu’il qualifie de « sentiment de peur impuissante suite à une information, alors que je n'arrive pas à me protéger et à me débarrasser de cette information ». Il me fit remarquer également que dans mon cas il y avait eu un deuxième événement similaire qui explique le fait que la masse avait brusquement diminué pour ensuite gonfler de nouveau.

Avec la piste ouverte, par Claudia je découvris la nature du premier événement, à savoir comment l'information m’était parvenue et comment je l’avais vécue. La nuit suivante je découvrais le second événement qui ressemblait très fortement au premier mais cette fois avec une autre collègue. En septembre 2004, je voulais aller encore plus loin en participant à un deuxième stage de métamédecine. Ce fut pour moi très instructif et bouleversant d’émotion en voyant un participant atteint comme moi d'un lymphome en découvrir l'origine et le bonheur d'avoir découvert la voie de la guérison.

Septembre 2004. La métamédecine m’a permis de découvrir le langage du corps, une approche inductive par le questionnement, tout en douceur, permettant à chacun d’entre nous de se sentir responsable et indépendant. Et surtout de découvrir la puissance de l’amour inconditionnel. Merci Claudia.

Février 2005. Aujourd’hui, je suis toujours vivant, il n’y a plus de ganglions périphériques et la masse a considérablement diminué à un point, elle est pratiquement plus visible. Vivre au quotidien sur le chemin de la guérison est un bonheur à la portée de tous.

Pierre Pommier

LYMPHOME

En 2003, les médecins m'ont diagnostiqué un lymphome. Après 6 mois de recherches et de doutes, ils ont posé leur diagnostic et m'ont envoyé un message de peur, ne me laissant le choix entre l'aggravation de ma maladie et l'ablation de ma rate. Il y avait urgence !!! Après un deuxième diagnostic, j'ai succombé à cette peur et me suis fait opéré. Tout devait aller mieux et la rate ne servait pas à grand chose, d'après ce que j'avais compris. Pourtant rien n'est en option dans le corps, tout à une fonction. Je l'appris après l'opération. La rate a une fonction de recyclage mais aussi entre en jeu dans les infections des voies respiratoires.

Les analyses de sang (globules blancs surtout) après une légère stagnation sont reparties à la hausse. Quand mon hématologue l'a vu, il s'est voulu rassurant en me disant qu'il y avait des traitements légers. Autant dire que mon cancer repartait, continuait sa progression. La peur a refait son apparition, l'incompréhension aussi. Dans mon fond intérieur, je refusais de me livrer aux traitements. J'ai cherché une solution, je priais pour en trouver une autre que celle que l'on me proposait. Ma fille m'a présenté à un maitre reiki, laquelle m'a présenté à une de ces amies. La vie est pleine de coïncidences, et là j'avais vraiment un enchainement de coïncidences. Cette amie m'a prêté un livre de Claudia: "METAMEDECINE La Guérison à votre Portée". J'avais déjà tant lu de livres, sans avoir cette étincelle qui fait que vous y croyez vraiment. Ce livre là, je l'ai lu. Ce livre là, il m'a parlé, et je me suis reconnu dans la partie qui me concernait. Les émotions sont source de tant de joie, mais aussi de tant de peines et de réactions. J'ai décidé de faire au plus vite un séminaire. Tout s'est bousculé et je devais partir dans les 10 jours. Cela me semblait impossible, il y avait des problèmes au travail et je ne pouvais m'absenter sur le champ. Mon chef de service a été très humain, m'a fait confiance et m'a donné l'autorisation de partir, alors que le travail était à son comble.  

Arrivé au séminaire, j'ai rencontré Pierre. Lui aussi avait un lymphome et un énorme ganglion dans le cou. C'était son 2ème séminaire, il n'avait pas encore trouver l'équation libératrice. Il y avait aussi Mirèse, qui elle aussi avait déjà fait un séminaire. Elle était atteinte lors de son premier séminaire d'une maladie de Raynaud et portait des attelles qui lui évitait des douleurs atroces. J'avais du mal à le croire, tant elle me semblait radieuse et en bonne santé, 6 mois après son premier séminaire. Ces deux personnes ont été mes deux références.

Elle sont à présent guéries. Pierre, aujourd'hui, a des analyses normales, alors qu'il n'a jamais accepté de traitements "normaux" et Mirèse a repris la danse. L'espoir à leur côté me gagnait. J'avais la certitude d'être sur le bon chemin, inexplicable mais tellement forte. Les enseignements de Claudia s'adressaient à de futurs thérapeutes, mais ils étaient tellement clairs, tellement logiques, si plein de bon sens, que je prenais confiance et commençais à me passionner pour la Métamédecine. J'étais venu pour moi, pour guérir de mon lymphome, pour trouver si la cause était bien une émotion et qu'est-ce qu'il y avait derrière. J'ai laissé à ce séminaire de lourds fardeaux qui étaient enfouis en moi. J'ai du attendre presque la fin du séminaire pour pouvoir lâcher prise et permettre de vivre mes  émotions.

Mon état s’est grandement amélioré. La médecine ne me considère pas encore guéri. Cependant à chaque examen, il n'y a plus aucune évolution. Je ne prends aucun médicament, aucun traitement de fond, au grand désespoir de mon hématologue. Ce dernier m'a confié lors d'une visite: "Si tous les malades étaient comme vous, je n'aurai pas grand travail!" Dernièrement les globules blancs sont remontés et mon cher hématologue me reparlait de prélèvement de moelle osseuse pour vérifier si mon cancer repartait. J'ai refusé, lui disant que c'était douloureux, que je me sentais bien et que je travaillais normalement. Très étonné de mon refus, il m'a demandé de passer au moins un scanner. J'ai accepté. Ses paroles avaient introduit un doute en moi, je devais vérifier. Pour la dernière visite, j'ai fait une prise de sang dans un moment où je souffrais d'une très belle angine. Pour la soigner, j'ai dû me résoudre à prendre des antibiotiques. J'en était au point où, couché je m'étouffais. Au regard des résultats, il a constaté que rien n'avait évolué, que les globules blancs étaient montés pour combattre l'infection. A la lecture du scanner, il a été rassuré et m'a rassuré, me disant que tout était normal et qu'aucun traitement ne s'imposait. Il m'a recommandé de prendre des antibiotiques en traitement de fond. J'ai décliné son offre. Ce qu'il ne sait pas, c'est que j'ai travaillé aussi selon la méthode METAMEDECINE que Claudia m'a enseigné. Cela fonctionne très bien.

Je sais que j'ai encore du chemin à faire, je sais que je dois acceuillir mes émotions pour pouvoir m'en libérer. Je le fais peu à peu. Merci beaucoup Claudia pour tout ce que tu m'as apporté, tout ce que tu m'apportes aujourd'hui, et tout ce que tu m'apporteras encore. La Métamédecine est à présent pour moi, une véritable philosophie qui irradie tout autour de moi. Se pourrait-il que la METAMEDECINE soit la médecine du BONHEUR ?

Un très grand merci aussi à tous les intervenants, à tous les participants que j'ai croisé durant ces séminaires. Je vous dois beaucoup à toutes et à tous.

Christian

LYMPHOME DE HODGKINS

Lors de ma rencontre avec Claudia, je cherchais des confirmations à mon intention de mettre fin à tous ces séjours à l’hôpital pour des traitements de chimiothérapie qui n’arrivaient pas à me soigner d'une rechute d’un lymphome de Hodgkins. Claudia m'a aidé à comprendre la cause de ce dernier. Ma vie avait été jusque là un perpétuel combat sans que j’en comprenne la raison… Claudia m’a aidé à comprendre et à expérimenter le potentiel de guérison et de transformation que j’avais en moi. Grâce à ses paroles "Ce lymphome sera ce qui va te sauver", j'ai arrêté de le réprimer. J'ai commencé à l’écouter et j'ai laissé cette expérience me conduire vers une vie plus heureuse et pleine de joie. Je suis maintenant très heureux de pouvoir le raconter dans un livre « Guarire Cambiando » qui sortira prochainement en Italie.

Roberto Abheeru Berruti


MALADIE DE PARKINSON

Mon nom est Luisella. Je suis italienne . J’étais affectée de la maladie de Parkinson depuis 8 années. Je marchais avec une canne et je n’arrivais pas à contrôler le tremblement de mes mains. J’ai reçu plusieurs diagnostics, pour le moins décourageant, dont certains furent émis par des sommités en la matière. J’étais inscrite à l'association italienne des parkinsoniens, ainsi qu’à celle réunissant les patients de la Young Parkinson Desease aux Etats-Unis. J'ai beaucoup étudié sur le sujet pour tenter de comprendre cette maladie et pour parvenir dans une certaine mesure à la maîtriser. J'ai également cherché et pratiqué différentes approches tel que l'acupuncture, la pranothérapie, la médecine naturelle, cherchant à éviter la perspective chirurgicale inquiétante qu’on me proposait.

Cette recherche m’a conduit vers un médecin, qui travaille sur la mémoire de l'eau. Ses travaux avaient confirmé l’évolution de la maladie, ce qui n’était guère encourageant pour moi et le mal à continué son œuvre. Puis le destin m’a fait rencontrer d’anciens amis d’école. Parmi eux, il y avait un médecin qui m’a parlé de Claudia Rainville qui était de passage à Turin. J’ai eu le bonheur de la rencontrer. Elle m’a aidé à comprendre et à libérer la cause de cette maladie.

Dans les jours qui suivirent, je pus observer une nette amélioration de mon état de santé. Mes mains ne tremblaient presque plus, mes douleurs aux hanches avaient disparues, je pouvais de nouveau marcher sans l’aide de ma canne. Mon entourage qui m’avait vue me déplacer péniblement, me demandait ce qui s’était passé, je leur répondais que moi-même je n’en revenais pas. Je leur disais : « C’est un miracle! ». Tous les livres que j’avais lus sur le sujet étaient formels, on ne pouvait espérer guérir de cette maladie, elle ne pouvait qu’évoluer vers une dégénérescence de l’organisme.

Moi qui me croyais condamnée, sans espoir de guérison, je sais à présent que l’on peut guérir, même de maladies dites « incurables » pour notre science médicale. Je suis à même de constater l’évolution de la guérison qui s’opère dans mon corps et les jours où je vais un peu moins bien, j'ai cette pensée merveilleuse qui m'aide : je sais qu'il y aura encore un autre moment où je serais bien. Je souhaite à tous ceux qui savent, ce qu'être "Parkinsonien" signifie, et à tous ceux qu’un diagnostic a condamné, de trouver sur leur route, un médecin ou un thérapeute ayant l'humilité, l'ouverture intellectuelle et la transparence de l'âme de Claudia 

Rainville. Sa rencontre m’a permis d’accéder à cette nouvelle vie, dont je profite pleinement à présent.

Luisella
Italie 

MALADIE DE DUPUYTREN

Je viens par ce témoignage, donner ESPOIR à tous ceux qui souffrent et qui n’ont pas de solutions de guérison.

Début janvier je suis prise de violentes douleurs à la main droite : fourmillements, engourdissements, difficulté à tenir les objets. Très vite paralysée du pouce, index et majeur ; un électromyogramme diagnostique une compression sévère du canal carpien. Le 22 janvier : intervention du canal carpien main droite. Les suites de l'opération furent très douloureuses (main et doigts gonflés,muscles atrophiés) et, très vite j’eus les mêmes symptômes cette fois à la main gauche.

Les examens en milieu hospitalier se sont succédés à 2 semaines d’intervalles. Tout d’abord on m’a diagnostiqué une MALADIE DE RAYNAUD, me recommandant d’éviter le froid !!! Second, diagnostic, MALADIE DE DUPUYTREN. On ne pouvait m’offrir de traitement pour la douleur !!!! Douleur qui devenait insoutenable avec impossibilité de me servir de mes mains, ce qui m’amenait à être totalement dépendante de mon époux pour les gestes les plus simples de la vie quotidienne (s’habiller, se laver, se coiffer, manger). Dans l’horreur de la douleur intense, jour et nuit sans aucun espoir de soulagement, on me donna un nouveau diagnostic : POLYARTHRITE RHUMATOIDE sans aucun traitement !!!!

Dans ma recherche de guérison j’ai rencontré 4 médecins spécialistes très perplexes, qui ne comprenaient pas la succession de toutes ces pathologies. Trois mois s'étaient écoulés depuis les premières douleurs et, enfin soulagée par un semblant de traitement avec anti-inflammatoire (6 dianoétique/jour et pose d’orthèses aux 2 mains), cette fois je reçois un nouveau diagnostic, celui de NEURO-ALGODYSTROPHIE.

Puis j’eus droit à un rendez-vous avec le chef de service de l’hôpital où j’étais soignée. Ce dernier me dit : « NOUS NE POUVONS RIEN FAIRE PARCE QUE NOUS NE COMPRENONS PAS L’ASSOCIATION DE TOUTES CES PATHOLOGIES » et il me renvoya vers mon médecin de famille, qui a son tour me dirigea vers un professeur en médecine interne, qui en définitive me tint le même discours. Après les problèmes aux mains s’ajoutèrent les mêmes manifestations aux pieds, et aux genoux en plus d’une infection vaginale (impossible selon les médecins, puisque que j’avais subi une hystérectomie) qui se compliqua avec de la gangrène et un zona qui débuta sur le bras droit.

Désespérée devant l'échec médical, mon époux et moi même, nous nous tournons vers la Métamédecine. Ayant lu les ouvrages de Claudia Rainville, mon époux la contacta au Canada. Par un heureux hasard, Claudia offrait un séminaire prés de Toulouse et accepta de me recevoir. Claudia m’accorda 2 heures de thérapie individuelle. Je me suis sentie écoutée et comprise. Elle m’aida à me libérer des souffrances qui m’habitaient depuis la mort de mon fils. Après cette rencontre les douleurs s'estompèrent rapidement et 4 mois plus tard, j’étais complètement guérie sans aucun médicament. J’ai regagné ma totale autonomie.

MERCI MILLE FOIS CLAUDIA DE M’AVOIR DONNE ENVIE DE VIVRE, ET MERCI D’ENSEIGNER L’IMPORTANCE DE CHERCHER LA CAUSE DES MALADIES.

A quand une collaboration Médecine-Métamédecine?

Mirèse G. (Var)

SCLEROSE EN PLAQUES

Je me réveille un matin avec l’hémi-corps droit engourdi, je me dis que j’ai du mal me coucher. Je vais travailler mais cette sensation perdure même si je secoue ma main, mon pied. Le soir j’appelle un ami médecin qui me conseille d’aller à l’hôpital. Je suis hospitalisée pendant 5 jours. Je subis de nombreux examens dont une ponction lombaire et un potentiel évoqué. Les résultats n’indiquent rien d’anormal. Je rentre chez moi avec une prescription d’une imagerie à résonance magnétique (IRM).

En 1996, je fais une chute en voulant fermer la porte basculante du garage. Pendant plusieurs jours, j’ai mal au bras droit. Je consulte un ami rhumatologue qui me fait passer un IRM. Diagnostic : hystérie de conversion. Je suis furieuse, un tel diagnostic sans entretien, moi qui suis psychologue et qui connaît les signes cliniques d’une hystérie de conversion. Je me dis que ce diagnostic c’est de la foutaise, sans entretien clinique poussé.

Je passe la seconde IRM avec injection de produit de contraste. Je sors de l’examen ; le radiologue me rejoint dans le couloir me pose 2,3 questions et me dit : « Vous avez une sclérose en plaques (SEP), ça ne se guérit pas mais c’est pas mortel » et il part. Il s’appelait Monsieur Bouda, il y a des réincarnations ratées !!!

Je suis abasourdie, je rentre à la maison. Que se passe –t-il en moi ? C’est quoi cette maladie ? Je me vois déjà en chaise roulante et je dis «non , jamais ça». La douleur au bras persiste. Je consulte un neurologue spécialisé en SEP il me propose de l’interféron et reconnaît ne pas savoir l’origine de la maladie et ne pas pouvoir la soigner. Je refuse la médication, j’ai besoin d’en savoir plus. Je me renseigne et je découvre les effets secondaires de l’interféron. Je revois le neurologue et lui fais part de ce que j’ai appris. Il est honnête et reconnaît les éléments.

Je maintiens mon refus. Mon bras récupère. Je me dis si j’ai déclenché cette maladie, je dois pouvoir la désenclencher mais comment ? Je consulte à Strasbourg un médecin anthroposophe. Je dois suivre un régime alimentaire et me piquer dans le ventre tous les jours en sous-cutanée. Je suivrai ce traitement environ une année jusqu’au jour où je dis stop ; mon ventre n’en peut plus de ces piqûres, ce 
ne doit pas être correct pour lui.

Je consulte à Paris un psychiatre/psychanalyste en psychosomatique. C’est important cette écoute qui prend en compte le corps et les émotions. Je le verrai pendant environ 2 ans. Je fais le choix de divorcer en septembre 1998, cette relation matrimoniale me détruit.

Pendant les 2 années qui suivent, je déprime je ne sais plus si c’est le divorce ou ma maladie qui m’est le plus difficile. Un matin je veux me lever mais je ne sens plus ma jambe gauche, je n’arrive plus à la bouger, je la sens glacée. Je consulte à nouveau à Strasbourg, je suis hospitalisée à Metz avec injection flash de cortisone. J’ai mal, j’ai froid et j’ai peur. Je me sens seule.

Ma tête veut marcher mais les jambes ne suivent pas. C’est dur, je suis emplie de larmes mais je me dis je vais trouver la solution. Je découvre que la gaine de myéline qui défaille peut se reconstruire par elle-même, ce que ne m’avait pas dit le neurologue, alors je visualise la reconstruction. Je retrouve ma jambe, je me force à courir en pensant que le cerveau a des ressources, plein de zones de compensation. J’ai mal au début quand je cours, je me félicite à chaque tour d’étang autour duquel je cours.

Puis je découvre la Métamédecine. Je lis un livre de Claudia et au même moment elle passe en conférence à Metz. Je m’y rends et je suis touchée par son authenticité. C’est en 2000. Je commence les séminaires avec Claudia. Je prends conscience que je suis dépressive, que je ne m’aime pas et que j’ai toujours fait en sorte d’être performante on m’appelle « superwomen » mais à l’intérieur c’est de la détresse, des idées de mort.

Alors, il y a en Métamédecine le nettoyage émotionnel et tout ces effets merveilleux, je découvre le lâcher prise ce mot que je ne comprenais pas, mes équations de vie se posent autrement. Je découvre au fur et à mesure la source de cette maladie. Je fais un autre épisode au bras gauche en 2004 avec hospitalisation et flash cortisone, puis aux yeux en 2005 où je vois double sans pouvoir supporter la lumière. Je ne panique plus, c’est ok, juste un test même si le neurologue me dit qu’il y a un risque d’atteinte du nerf optique avec cécité. Je me consulte, je consulte mon être divin qui me dit que tout va bien, je me sens paisible, en confiance, cet épisode se calme en quelques jours, la vue revient. L’année 2007 j'ai une poussée à la jambe gauche à nouveau, j’accueille, je cherche dans ma vie le sens et je comprends, tout se rétablit.

A ce jour, je découvre encore plein de choses sur moi. Je suis devenue intervenante en Métamédecine, j’ai ouvert mon cabinet et c’est le bonheur. Je vais si bien, je fais du vélo, je marche facilement, je joue au tennis et il paraît que je suis redoutable. Je dis merci à cette maladie qui m’a tant apportée je suis en chemin et ce ne sera jamais fini, merci à la vie.

En cheminant en Métamédecine via la SEP, j’ai appris à m’aimer et donc je n’ai plus besoin de performer pour être aimée par les autres. Je n’ai plus besoin de me pousser. J’ai découvert la richesse de mes émotions alors je n’ai plus à les figer, les scléroser comme avec la SEP. Ainsi, je n’ai plus besoin de cette maladie. S’aimer, c’est la clé de toute guérison si vous êtes malade dans votre corps ou dans votre tête, prenez le chemin de l’amour de vous-même pour vous ouvrir à l’amour inconditionnel. C’est merveilleux et possible pour tous, alors Bienvenue !!!!

Viviane


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